Tout ce qui suit concerne GHK-Cu. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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Le 27 avril 1987, le porte-parole du Vatican annonça dans le journal La Stampa que la procédure serait accomplie par deux voire trois laboratoires au maximum ; Le 10 octobre 1987, le cardinal Anastasio Ballestrero annonça officiellement aux sept laboratoires que la méthode par compteur proportionnel à gaz ne sera pas utilisée parce qu'elle nécessiterait la destruction d'une partie trop importante du suaire (en grammes plutôt qu'en milligrammes), que seuls trois laboratoires, Oxford, Tucson et Zurich recevraient des échantillons à tester. L'unique institution qui superviserait ces examens serait le British Museum en la personne du docteur Michael Tite. Ces latitudes prises par le Vatican par rapport au protocole de Turin de 1986 furent sévèrement critiquées. L'analyse en « test à l'aveugle » fut abandonnée en raison du fait que la structure à chevrons, trois pour un, était aisément reconnaissable sur les échantillons. Le broyage des échantillons n'aurait pas résolu le problème et aurait rendu plus long et plus ardu le nettoyage des échantillons. Le professeur Harry Gove, directeur du laboratoire de Rochester (l'un de ceux qui ne furent pas retenus par le Vatican) expliqua, dans une lettre ouverte adressée à la revue Nature que le fait d'écarter une analyse en « double aveugle » jetterait le discrédit sur l'ensemble des résultats quels qu'ils soient. Cependant, en 1990, Gove concéda cependant que l'absence de test à l'aveugle n'est pas une raison substantielle suffisante pour invalider les résultats.
Sources : fr.wikipedia.org
Dans l'âpre débat qui suivit, le porte-parole de l'Église déclara que: « L'Église se doit de répondre à ceux qui souhaitent que le processus de datation soit interrompu, qui voudraient que l'Église démontre qu'elle a peur de la science. Nous sommes en face d'un vrai chantage: si nous n'acceptons pas les conditions imposées par les laboratoires, ils feront de nous des gens qui ont peur de la vérité et qui craignent la science. [...] La pression mise sur les autorités ecclésiastiques pour accepter le protocole de Turin a presque atteint l'illégalité »
Sources : fr.wikipedia.org
=== Le protocole définitif === Les modifications apportées au protocole suscitèrent une nouvelle controverse parmi les scientifiques si bien que l'expérimentation fut postposée. Le 17 avril 1988, dix années après que le Sturp a vu le jour, le directeur scientifique du British Museum, Michael Tite publia dans la revue Nature le protocole définitif :
Sources : fr.wikipedia.org
Les laboratoires retenus sont Oxford, Zurich et Tucson ; Chacun recevra un échantillon de 40 mg issu d'une portion unique du suaire ; Les laboratoires recevront deux échantillons contrôles issus de deux étoffes anciennes différentes ; Les échantillons seront remis à des représentants des laboratoires à Turin ; L'ensemble des tests seront filmés ; Il n'y aura pas de comparaison des résultats obtenus (pas de communication) entre les laboratoires jusqu'à ce que ceux-ci soient certifiés et définitifs, univoques et complets ; La méthode du Compteur proportionnel à gaz ne sera pas retenue parce que trop destructrice. Parmi les objections les plus évidentes entre le protocole de départ et celui finalement retenu figure celle de la localisation unique sur le suaire pour la prise des échantillons. Ceci est particulièrement significatif en raison du fait que peu importe l'endroit choisi, il ne sera pas représentatif de l'ensemble du suaire. Les résultats, par conséquent, ne seront applicables qu'à cette portion du tissu. Une autre grande différence déjà débattue fut la suppression du test à l'aveugle considéré par la plupart des chercheurs comme étant le fondement de la démarche scientifique.
Sources : fr.wikipedia.org
GHK-Cu est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur GHK-Cu repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=GHK-Cu)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=GHK-Cu)